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Échos de la Bourse de New-York N° 68 du 2 au 6 août

Échos de la Bourse de New-York N° 68 du 2 au 6 août

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L’indice Dow Jones a  terminé la semaine sur un record à 35 208 points. Le Dow Jones a été tiré par les bonds des valeurs traditionnelles de l’hôtellerie, de la restauration,  des voyages et des loisirs.

L’indice du Nasdaq a grimpé à 14 895 points. Ceci en dépit  des restrictions de la Chine pour des raisons de sécurité nationale contre les sociétés de la technologie. Ces dernières subissent des dégagements malgré leurs meilleurs résultats trimestriels que prévus.

Des résultats trimestriels des sociétés américaines en général qui selon les données du Factset  ont augmenté de 85%. La meilleure performance depuis 2009.

L’indice S&P500 a fini sur un record à 4 436 points.

Pourtant, la bourse a commencé la semaine sur un plongeon des valeurs traditionnelles en raison des signes de contractions des  activités manufacturières en Chine et aux États Unis. Ces dégagements subis par les valeurs cycliques traditionnelles se font en faveur des obligations dont le rendement du T-bond à 10 ans est descendu à 1,3%.

En effet, l’indice IHS Market reflète une récession en Chine en baissant de 61,3 à 50,3. Tandis qu’aux États-Unis il diminue de 60,6 à 59,5%.

A ces signes de récessions s’ajoutent le ralentissement de l’activité dû à la période estivale et à la montée soudaine du Variant delta du Covid 19 qui oblige de nombreux États à reprendre des mesures barrières contre la pandémie. Des signes donc de ralentissement de la reprise économique mondiale.

Le marché du pétrole subit le coup  de la contraction en Chine et aux États-Unis, les deux grands consommateurs du brut au monde. Le baril du pétrole américain est descendu à plus de 68$us.

Toutefois, cette chute de la demande de pétrole est ralentie par les tensions au Moyen Orient entre le Hezbollah libanais,  pro Iranien et Israël. Une escalade qui pourrait retarder l’accord sur le nucléaire iranien et donc la reprise des exportations du pétrole brut iranien.

Néanmoins de bonnes nouvelles ont relancé les indices boursiers.

En premier lieu, les commandes à l’industrie ont grimpé de 1,5% aux États-Unis au mois de juillet.

Par ailleurs, le Département du commerce a fait cas d’un déficit de 75,7 millions $us. Signe d’une explosion de la demande intérieure qui stimule les importations des Etats-Unis alors que les exportations sont à la peine.

La deuxième bonne nouvelle est que les Etats-Unis ont atteint l’objectif des 70% des primo vaccinés et entrevoient une troisième dose de vaccin contre le Covid-19.

La Drug and Food Administration est pressée d’autoriser le vaccin Pfizer Biontech afin de convaincre les hésitants à se faire vacciner.

Par ailleurs, Novax a signé un contrat pour la livraison de 200 millions de doses de vaccin contre le Covid-19 dès qu’il est autorisé par l’Agence Européenne des médicaments.

La troisième bonne nouvelle vient du marché du travail.

D’abord le chiffre hebdomadaire des nouvelles inscriptions à l’indemnisation chômage est en baisse et est retombé en deçà des 38 000 unités de la semaine précédente.

Ensuite selon le sondage ADP, le secteur privé américain a créé 330 000 emplois dans le mois de juillet.

Enfin selon le Département du travail, 943 000 emplois ont été créés aux États-Unis dans le mois de juillet, dont 380 000 emplois par les secteurs de l’hôtellerie, de la restauration, des voyages et des loisirs.

En outre le taux de chômage est descendu à 5,4% tandis que le salaire moyen a grimpé de 11 cents soit 0,4%.

Ces bonnes performances de l’économie américaine suscitent des interrogations sur la future posture de la Banque centrale américaine FED, en ce qui concerne sa politique monétaire Ultra stimulante de soutien à l’économie américaine.

Dans cette semaine, Mr Richard CLARIDA, Vice-Président de la FED et  Mr Christopher WALLER, le Président de la FED de St Louis ont chacun déclaré que la FED pourrait resserrer sa politique monétaire dès cette année 2021 si les prochains rapports sur l’emploi et l’inflation sont encourageants.

Cette perspective de resserrement de la politique monétaire aux Etats-Unis dans les prochains mois fait apprécier le dollar américain face aux principales monnaies et valeurs refuges.

L’Euro s’est déprécié à 1,1834$us le jeudi à la clôture.

L’once d’or a terminé le vendredi sur baisse 0,24% à 1800$us.

Sur les autres marchés des matières premières, le jeudi à la clôture :

Le coton a cédé 0,34% ; Le café robusta a perdu 0,34% ; Le blé a perdu 0,63% ; Le maïs a gagné 1,83%.

Maître Yawovi AKAKPO

Source: Ecovisionafrik

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