Washington, USA, 16 Juillet 2026 -/African Media Agency (AMA)/- La Banque mondiale a approuvé aujourd’hui un nouveau projet qui vise à accroître les opportunités économiques pour les populations vulnérables du Burkina Faso, à favoriser la cohésion sociale et à renforcer le système de protection sociale du pays. Il s’agit d’un partenariat renouvelé entre le Groupe de la Banque mondiale et le gouvernement du Burkina Faso dans le secteur de la protection sociale. Le projet sera mis en œuvre sur une période de cinq ans et financé par un crédit de 100 millions de dollars de l’Association internationale de développement (IDA) et un don de 20 millions de dollars du Programme de protection sociale adaptative au Sahel.
Cette nouvelle opération s’appuie sur les résultats probants du Projet de filets sociaux Burkina Naong Sa Ya (« Mettre fin à la pauvreté »), mis en œuvre entre 2014 et 2024, qui a permis de fournir une aide sociale à plus d’un million de bénéficiaires et d’établir un registre social national des ménages vulnérables, fournissant ainsi une plateforme essentielle pour l’expansion et le ciblage des programmes de protection sociale dans tout le pays.
Le Projet d’autonomisation économique des ménages pauvres et vulnérables pour la résilience et la protection sociale adaptative (PARPS) soutiendra la mise en œuvre de la Stratégie nationale de protection sociale (2024-2028) et d’un nouveau programme national phare d’aide sociale : le Programme d’appui à l’autonomisation économique des ménages pauvres et vulnérables. Ciblant 120 000 bénéficiaires, l’opération élargira l’accès aux opportunités économiques pour les ménages vulnérables, notamment les déplacés internes et les rapatriés ; promouvoir les investissements dans le développement des compétences, la sécurité alimentaire, la nutrition et la santé, éléments constitutifs d’emplois productifs et de meilleure qualité ; renforcer l’autonomisation économique des femmes ; et renforcer la résilience des ménages aux chocs liés au climat et à d’autres chocs.
Le projet s’attachera également à rendre le système national de protection sociale plus adaptable, efficace et mieux coordonné en améliorant les programmes, les informations et les données, ainsi que les capacités institutionnelles afin de maximiser les résultats des interventions. Il appuiera l’élargissement de la couverture et de l’utilisation du registre social ; promouvoir son intégration à d’autres bases de données clés — notamment celles relatives aux personnes déplacées à l’intérieur de leur pays et à l’assurance maladie — afin de garantir une identification précise, efficace et inclusive des bénéficiaires.
« Ce projet témoigne de notre engagement continu à soutenir les efforts du gouvernement pour renforcer et consolider le système de protection sociale. Il s’inscrit pleinement dans notre nouveau cadre de partenariat avec le Burkina Faso, qui vise à promouvoir un développement durable en mettant fortement l’accent sur la création d’emplois plus nombreux et de meilleure qualité » indique Hamoud Abdel Wedoud Kamil, représentant résident de la Banque mondiale au Burkina Faso.
« L’ensemble des interventions est à la fois productif et protecteur. Ils aideront les populations à accéder à des services alimentaires, d’éducation et de santé afin de protéger et développer leur capital humain, mais aussi à accéder à des actifs productifs et à des services financiers, autant de facteurs qui transformeront la vie des populations à moyen et long terme », ajoute Trina Haque, directrice régionale du pôle Afrique de l’Ouest et du centre de la Banque mondiale.
Distribué par African Media Agency (AMA) pour la Banque Mondiale
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